l'autre soir, j'ai mangé au resto indien (et vous verrez plus tard que savoir que c'était un resto indien ne vous
servira strictement à rien, mais j'avais envie de le dire!) avec mon kikinet et nicoco. c'est là que mes garçons m'ont fait part de leur théorie!
tout est partie de ma curiosité mal placée, à savoir pourquoi kiki ne se voit pas avoir des plans culs, choses qui me laisse sur les fesses venant d'un garçon plus que baisable au 21e siècle! sa
réponse fut simple "ça ne serait pas moi". j'ai eu du mal à saisir le concept sur le coup, tout betement pcq baiser c'est quand meme un concept dans lequel je pense on peut tous se retrouver
(mauvaise blague à part :p)! mais quand il m'a illustré ça d'un "imagine que je vienne te voir, je te dis que j'ai niqué une meuf, et 3 jours plus tard une autre, et ainsi de suite" et
effectivement la seule réponse que j'ai trouvé en grimaçant fut "c'est vrai ça serait pas toi!"
c'est là que nicoco a pris la peine le lundi suivant de sacrifié une moitié d'après-midi au taf sur msn (et bam :p) à m'expliquer pourquoi oui fred! il y a des choses qu'on fait, qui nous coute,
mais c'est parce que c'est nous, que ça soit fixé ou inné, je pense qu'on doit tous pouvoir se retrouver là dedans!
venons en maintenant au "et puis merde!" qui nous sert de titre...
acte 2 scène 4, kéké Vs ptitefred. après le paté 2 ou 3 posts plus bas, 2 semaines se sont écoulées, sans nouvelles. vendredi, j'étais au zoo avec les marmots en adoration devant un pauvre nounours
mal léché se roulant dans la boue, quand je me suis demandé si, allant à paris ce WE, je ne devrai pas ravaler ma fierté pour une fois assez bien placée, et aller le voir. j'en ai fait part à
nicoco, qui m'a rit au nez, normal... à joga qui m'a dit "c'est toi t'es entière, t'as besoin de le faire" et à niou qui m'a dit "moi à ta place j'irai pas maintenant"
je vais spoiler un peu, mais nicoco a bien fait de rire, niou avait raison, c'était effectivement trop tot (et en meme temps trop tard!) et joga avait visé juste : c'est moi ça putain!
alors jme suis dit "et puis merde, tant pis si ça m'coute d'essayer d'arranger la sauce alors que je ne pense vraiment pas etre en faute, si je n'essaye pas de calmer ça, ça me bouffera plus que
d'avoir essayé pour rien et d'avoir ravalé un peu mon orgueil". après une indigestion de fierté ravalée, me voilà donc parti sans prévenir la bete bien sur! arrivé devant sa porte, c'est au bout
d'environ 7 à 8mn de sonnage intensif qu'il ouvre enfin la porte, et que commence la discution la plus chaotique et pitoyable que j'ai réussi à avoir en 24ans, 2mois et 14 jours de vie! [ndlr :
avec cette information, si vous disposez de ma date de naissance, vous pourrez trouver quel jour cette discution a eu lieu. le 1er à poster ça en commentaire gagnera un kinder surprise]
en essayant d'etre objective, je pense avoir merdé en me braquant quand il est venu chez moi.
en étant objective je pense qu'il est vraiment con de m'en vouloir pour ça, alors que je lui ai pardonné bien pire, mais ne jamais OH GRAND JAMAIS blesser la fierté d'un homme, il en perd la
kekette virtuelle (grande théorie de moi et nicoco que je vous expliquerai si ça intéresse quelqu'un ^^) et son erection dans le lot!
bref! après avoir passé un samedi déplorable, je décide d'ignorer ma peine et de passer une bonne soirée. j'en serai malheureusement incapable, à cause d'éléments extérieurs hors-sujet, et surtout
parce que c'est moi!
j'en pleurerai le lendemain matin au réveil, et le surlendemain. ET OUI la petite fredouille est un etre "fragile", une vraie peste, une sacré salope, une jolie garce, une fille sensible, une amie
dévouée, une fille attachante mais surtout une fille attachée
tout ça pour recevoir un sms quand je me reprends en main en me disant "pauv con", m'expliquant qu'en fait j'ai eu gain de cause.
alors au final, après digestion des faits, ma conclusion est assez simple. je ne suis qu'une fille. fuis moi, je te suivrai au bout du monde. suis moi, je fuierai pas tant que ça sauf si tu me
colles de trop. j'recule, tu m'encules, mais la réciproque n'est pas de mise!
j'ai préféré mettre ma fierté de côté pour quelquechose qui comptait pour moi, je pense que c'est une des très rares preuves de maturité dont je peux faire preuve, la maturité n'étant pas ma
qualité première : je suis fière de ne pas etre assez fière pour passer à côté de mes amis!
ceci dit, maintenant, il faut recoller les morceaux d'un vase éparpillé, et je ne sais pas comment on s'y prend pour ça.
tout est bien qui finit pas si mal que ça finalement!